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Nul n’a le monopole du français: Deux poètes du Cameroon anglophone

Thursday 21 January 2010, author(s)-editor(s) Bill F. NDI, Peter W. Vakunta

Les forces de la nature aient voulu que ces deux poètes, linguistes, traducteurs et enseignants chercheurs anglophones soient tous nés à Ndop au Département de Ngoketunjia, dans la Région du Nord Ouest du Cameroun.

L’un basé aux USA et l’autre en Australie. Répugnés par la pourriture de régime politique dans leur propre pays ainsi que les égards des politiques vis-à-vis de minorités anglophones, ces deux explorent de fond en comble dans leur poésie, les problèmes existentiels, non seulement de cette minorité au Cameroun, mais ceux des peuples minorités du monde entier à une époque rythmée par la mondialisation. Pour eux l’art n’est pas seulement une arme de vie mais celle de résistance.

The forces of nature warranted that these two English speaking poets, linguists, translators cum academics and researchers be born in Ndop, Ngoketunjia Division, in the North West Region of Cameroon. The one is based in the USA and other in Australia. Disgusted by the rotten political clime in their country as well as the political stance of politician vis-à-vis the English speaking minority, these two poets in their poetry explore the ins and outs of the problems of existence, not only of the minority English speaking Cameroonian but those of minorities in a modern world with a push for globalization. To them art is not only a weapon for survival but one for resistance.

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ISBN 9789956615506 | 94 pages | 203 x 127 mm | 2010 | Langaa RPCIG, Cameroon | Paperback

1 Review

  • Nul n’a le monopole du français: Deux poètes du Cameroon anglophone 21 January 2010 13:25, author(s)-editor(s) Pr. Hélène Jaccomard

    Peter W Vakunta et Bill F. NDI nous font partager – en français - leur révolte devant leur statut minoritaire au Cameroun. Ils abordent aussi des questions plus larges, telles que le régime politique au Cameroun, la tutelle des élites sur le peuple, l’impact du post-colonialisme sur l’économie locale, l’absence d’espoir, l’expérience débilitante de l’immigration en France, la condition de la femme. Cela n’empêche pas un grand nombre de leurs poèmes d’avoir une portée universelle : la place de l’Africain dans le monde d’aujourd’hui, la sagesse populaire, la quête d’un art de vivre, d’un art de penser, d’un art de résister, d’un art d’aimer.

    Pr. Hélène Jaccomard, University of Western Australia, Perth